Après l’anesthésie …L’hypnose

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Je m’appelle Kerkar  Rabah, et je suis un passionné d’hypnose. Il parait que je suis

tombé dedans depuis que je m’intéressais à la psychologie et à la sophrologie.

Le mental humain et les sciences des comportements m’ont toujours fascinés, au point 

où j’en ai fait mon deuxième métier après l’anesthésie réanimation. Je suis aujourd’hui auxiliaire médical en anesthésie réanimation et pratiquant aussi l’hypnose ericksonienne et diplômé en psychologie appliquée. Je reçois donc bon nombre de patient venant des quatre coins du pays.

Je peux donc bien dire  que l’hypnose médicale, « ça marche ». Puisque je l’utilise tout aussi bien sur des adolescents, des enfants et des adultes. Que ce soit en Thérapie ou en soins et gestes douloureux au nivaux de l’hôpital ou je professe toujours.

D’autant plus je peux dire que Ces dernières années, le monde scientifique reconnaît la réalité de l’hypnose et de son action sur la douleur ainsi que l’atteste de nombreuses publications

Pour la prise en charge de la douleur, nous souhaiterions que le corps médical et paramédical Algérien intègre l’hypnose médicale comme thérapie antidouleur. Aussi, à l’instar  de plusieurs pays, qui inscrivent l’hypnose respectivement au cursus des médecins et des infirmiers, nous aimerions que cette discipline fasse systématiquement partie du programme de formation des professionnels de la santé Algériens.

En attendant que cela se concrétise (peut être après ma retraite), je considère mon diplôme « Les témoignages de reconnaissance de mes patients » 

 

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L’hypnose : définition et usages

L’hypnose est un outil thérapeutique. Comme tout outil thérapeutique, elle a des objectifs, des indications et des contre indications. Les indications sont diversifiées, de la prise en charge de la douleur à celle de l’anxiété ou des troubles du sommeil en passant par la préparation à des examens ou la réalisation d’un soin difficile pour le patient. Elle peut être utilisée seule ou en association à des traitements plus “conventionnels”. >> voir la vidéo 

La sophrologie pour surmonter le deuil

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Cette discipline méconnue et un peu étrange fait ses preuves là ou d’autres ont échoué. En particulier pour dépasser la souffrance, comme celle que peut raviver, en cette Toussaint, la célébration de nos chers disparus…Cette discipline méconnue et un peu étrange fait ses preuves là ou d’autres ont échoué. En particulier pour dépasser la souffrance, comme celle que peut raviver, en cette Toussaint, la célébration de nos chers disparus…

La sophrologie caycédienne

C’est Alfonso Caycedo, un psychiatre, qui a créé la sophrologie en 1960, rebaptisée sophrologie caycédienne (ou Sofrocay) pour la distinguer d’autres courants qui s’en réclament et s’en écartent. Au contraire de la psychanalyse, la sophrologie propose des techniques (exercices respiratoires, relaxation, méditation, etc.) qui agissent principalement sur le corps et à partir de lui.

C’est par la peau, les muscles, les os et les organes internes que l’on pénètre dans la conscience afin de diriger l’attention et les pensées vers leur versant positif – plutôt que vers les préoccupations négatives et les tourments où elles conduisent.

C’est une des plus grandes épreuves de la vie qui, un jour ou l’autre, touche chacun d’entre nous : le décès d’un proche. Il est suivi du deuil, vécu souvent différemment selon les individus même s’il traverse des étapes essentielles : choc et déni, colère, tristesse… Chacune d’elle doit être bien « digérée » pour éviter la dépression et passer dans de bonnes conditions à la suivante en ouvrant sur une reconstruction solide.

« La pratique de la sophrologie aide à franchir ces différents caps », assure notre expert, la sophrologue Isabelle Adda, elle-même confrontée à la mort de sa mère récemment. Elle nous guide à travers ces étapes incontournables.

Le choc

A l’annonce du décès, le choc accompagne le déni : « C’est une phase très courte, quelques minutes, quelques heures, mais très intense, explique Isabelle Adda. Les émotions sont balayées, on est complètement anesthésié. C’est exactement ce que j’ai vécu lors du décès de ma mère, d’un accident vasculaire cérébral, il y a dix mois. »
La solution  « Sous le choc, on a tendance à se crisper, à se tétaniser, à “arrêter de respirer”. La sophrologie offre une technique de respiration qui permet de se relâcher pour rapidement passer ce palier », explique notre expert. Cela consiste à se concentrer sur sa respiration, à se recentrer sur soi : les battements cardiaques, la température corporelle… On utilise son corps pour se rattacher à la réalité.

La colère

Les larmes, les cris et la révolte sont les signes que la perte devient consciente. Les émotions prennent le dessus : on en veut à la terre entière, aux médecins et même au défunt qui nous abandonne…
Cette colère s’associe à une montée d’adrénaline, le cœur bat la chamade, et au besoin de projeter cette fureur. C’est souvent à ce moment-là que des disputes familiales éclatent.
La solution  « On va favoriser l’expression de ces émotions violentes qui nous submergent pour cadrer notre colère, là encore avec des techniques de respiration. On prend chaque point (respiration haletante, tachycardie…) et on tente de les dénouer en adoptant par exemple la position Isocay. Assis, les yeux fermés (ou mi-clos et fixés sur un point pour ceux qui ont du mal à lâcher prise), mains sur les cuisses, les genoux dans l’axe des hanches, on inspire tout doucement, en essayant de visualiser le passage de l’air dans le corps. Puis, on arrondit lentement son dos en courbant légèrement la nuque pour descendre et appuyer les coudes sur les genoux. On expire en relâchant la tête, puis on inspire de nouveau lentement en remontant doucement en position initiale et en reposant les mains sur les genoux. On termine en se tenant droit (mais relâché), comme suspendu par un fil attaché au sommet du crâne. À faire trois fois durant 45 secondes à 1 minute. Cet exercice relâche le corps et l’esprit. »

La tristesse

Elle peut durer quelques jours comme plusieurs d’années. Le chagrin alterne avec la douleur et, parfois, une grande détresse. La dépression n’est pas loin. Si elle s’installe, les antidépresseurs peuvent être d’une aide précieuse, sans durer trop longtemps ni s’arrêter brutalement. La sophrologie constitue là encore une alternative.
La solution  « En état de deuil, nous sommes en déséquilibre : les émotions nous plongent vers le bas. Nous avons tendance à nous punir, décrit la spécialiste. On s’interdit de bien dormir, de bien manger, de rire… L’exercice corporel et psychologique peut contribuer à entraîner les émotions vers le haut. » Comment ? Il faut parler, exprimer ses émotions, s’accorder le droit de ressentir les choses et d’être joyeux, évacuer la culpabilité, apprécier les petites choses de la vie.

L’acceptation

C’est le moment où l’on prend conscience que notre vie ne sera plus jamais la même. Pour Isabelle Adda, cette acceptation rend possible la reconstruction : « À 47 ans, j’ai appris à devenir adulte, en réalisant qu’il n’y aurait plus jamais personne au-dessus de moi sur qui compter », témoigne-t-elle.
La solution  « Il faut accepter le changement que la disparition provoque dans sa vie. On laisse émerger un nouveau moi en équilibre. Il est, là encore, nécessaire d’en parler. Trop de gens contiennent leur deuil pour ne pas peiner plus leurs proches. Au contraire, il faut partager sa douleur. Cela permet d’avoir plus d’épaules sur lesquelles se reposer. »

source de l’article francedimanche.fr

2ème congrès d’Académie Algérienne d’Allergologie « L’allergie à la croisée des spécialités »

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Durant le Deuxième congrès National de l’Académie Algérienne d’Allergologie qui s’est déroulé le 15 et le 16 décembre 2017 à l’Hôtel shératon Alger nous avons présenté une communication orale qui s’intitule Apport de la sophrologie dans la gestion des crises d’asthme.
Résumé :
La sophrologie prend ses racines au début des années 1960 et s’inspire de différentes techniques de relaxation et de visualisation. Elle vise le développement personnel mais s’applique également à des fins thérapeutiques.
Il est évident que la sophrologie fournit de meilleurs résultats chez les asthmatiques qui présentent une anxiété importante relative à une situation conflictuelle bloquée, ou encore à d’importantes perturbations émotionnelles. Même quand l’asthme est lié à une broncho-pneumopathie chronique avec emphysème, de notables améliorations peuvent être obtenues par sophronisation. En effet, la fréquence et la gravité des crises diminuent du fait de la réduction de la peur et de l’angoisse.
En cas de crise d’asthme, en plus du traitement médical, la sophrologie trouve toute sa place grâce à la maîtrise de la respiration avec diminution de l’anxiété. Ceci se base essentiellement sur le travail sur diaphragme.
Cette technique est actuellement pratiquée à l’hôpital central HCA . Elle a eu un apport considérable dans la gestion des crises d’asthme à court et à moyen terme, particulièrement chez les patients asthmatiques anxieux et stressés.

la-main-montre-la-direction-vers-la-droite-30962932Apport de la sophrologie dans la gestion des crises d’asthme en Power point

3 exercices de sophrologie pour la Fibrose Pulmonaire Idiopathique

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 Fibrose pulmonaire idiopathique:  une maladie chronique rare, agressive et à progression rapide dont la cause n’est pas connue, qui conduit à une dyspnée sévère et à l’invalidité. Cette maladie chronique touche presqu’exclusivement les plus de 50 ans. Des recherches intensives sont menées pour trouver de nouveaux traitements. Qu’entend-on par fibrose pulmonaire idiopathique? Le terme de fibrose pulmonaire englobe les maladies dans lesquelles du tissu conjonctif se forme entre les alvéoles pulmonaires et laisse des cicatrices. Une fibrose peut être provoquée par exemple par l’inhalation de poussières, de gaz ou de vapeurs toxiques, mais aussi par des infections, des lésions dues à l’irradiation ou à la prise de certains médicaments. Pour près d’une fibrose sur deux, la cause est toutefois inconnue: on parle alors d’une fibrose pulmonaire idiopathique qu’on abrège par FPI.

Voici trois techniques de sophrologie pour aider le malade et son entourage à se sentir mieux et se recentrer ( source de l’article   Le Huffington Post )

 

Télécharger ici PROGRAMME D’EXERCICES PRATIQUES POUR LES PATIENTS ATTEINTS DE FIBROSE PULMONAIRE IDIOPATHIQUE

Traitement de l’asthme par la sophrologie

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La sophronisation dans l’asthme

Il est évident que la sophronisation fournit de meilleurs résul­tats chez les asthmatiques qui présentent une anxiété importante relative à une situation conflictuelle bloquée, ou encore à d’im­portantes perturbations émotionnelles. Même quand l’asthme est lié à une broncho-pneumopathie chronique avec emphysème, de notables améliorations peuvent être obtenues par sophronisation. En effet, la fréquence et la gravité des crises diminuent du fait de la réduction de la peur et de l’angoisse. On sait que si l’on administre des corticostéroïdes à des asthmatiques en crise, le premier symptôme qui disparaît est l’anxiété puis, seulement dans un deuxième temps, la dyspnée. Il en est de même dans la sophronisation au cours de laquelle l’angoisse est tout d’abord levée, après quoi la dyspnée s’améliore. Il est clair que le psychosomaticien désireux d’entreprendre un traitement par sophronisation aura tout intérêt à utiliser la double enquête chronologique de Kourilsky.
En savoir plus sur https://therapeutesmagazine.com/traitement-de-lasthme-par-la-sophrologie/#w0jGY6LjKvALRDTF.99

comment gérer les effets de sa colère…

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Tout le monde sait que la colère est dommageable mais peut de gens peuvent rester calme quand leur cœur est touché. Lorsque l’on rentre dans une colère féroce, on pense que c’est la faute des autres et on oublie qu’elle va influencer notre corps. À la longue, ses effets entrainent la sénilité et l’affaiblissement des organes vitaux. La colère passe rapidement mais ses effets prennent plus de temps à être éliminés totalement.

La pensée et la réflexion sont dérangées

La colère dérègle le rythme des pensées.  La pression sanguine augmente, c’est ce qu’on appelle «le sang monte à la tête». Cette augmentation de la pression artérielle dans le cerveau affaiblit ses capacités. Du fait de cette pression, l’oxygène a moins de temps pour se diffuser dans le cerveau. Les toxines s’y répandent par contre comme un poison. Ce manque d’oxygène ralentit la pensée.

Remède : s’asseoir  permet de diminuer la sécrétion d’hormones (adrénaline) qui provoquent l’excitation.  Rien que le fait de s’asseoir ralentit la potentialité de l’excitation.

Le cœur bat la chamade

À chaque fois que l’on se met en colère ou que l’on développe la haine, la pression sanguine augmente. Le cœur doit accélérer son travail, le rythme s’emballe pouvant, dans des cas extrêmes, provoquer le décès.

Remède : un sourire, même artificiel, permet de retourner dans son état normal. Le sourire élargit la bouche, entrainant une réaction du cerveau qui stimule des souvenirs joyeux. Les organes qui sont en état de combat se relâchent, la pression sanguine ralentit et le rythme  cardiaque redevient régulier.

Impacts du stress

La colère provoque un stress qui induit le cerveau à commander au corps de produire du cortisol. Le cortisol est une hormone de stress qui est impliquée dans le contrôle du poids, la lutte contre les infections, la qualité de la peau et des os, et la fonction cardiaque. Si son niveau augmente, il peut apparaître une prise de poids, des problèmes menstruels, des troubles du sommeil et les troubles émotionnels, comme la dépression. L’excès de cortisol dérègle le système immunitaire et peut lui donner l’ordre de détruire les bonnes cellules du corps, au lieu des virus et bactéries.

Remède : se souvenir de toutes les bonnes actions qu’on a faites dès qu’on se sent en colère. Un bon souvenir harmonise le corps et l’esprit,  à ce moment le cerveau produit des endorphines qui vont agir contre l’augmentation du taux de cortisol.

Les organes dans tous leurs états

Sous l’effet de la colère, les glandes surrénales sécrètent des molécules appelées catécholamines. Deux en particulier parmi elles, l’adrénaline et la noradrénaline, stimulent l’organisme en augmentant la fréquence cardiaque, la pression artérielle et le taux de glucose dans le sang, ceci pour faire face au stress. Cela peut affecter le système nerveux central. Au niveau du foie, l’excès de glucose va provoquer la synthèse de triglycérides (lipides simples). En s’accumulant, ceux-ci peuvent provoquer une stéatose hépatique, qui a 1 chance sur 5 de dégénérer en fibrose.

Remède : boire plus d’eau. L’eau permet d’éliminer les toxines.

Les fonctions endocriniennes sont perturbées

La thyroïde a une  place très importante dans notre métabolisme, la colère la stimule pouvant crée, à la longue, une hyperthyroïdie.

Remède:   s’asseoir et se relâcher, fermer les yeux et inspirer profondément en inclinant la tête en avant pour coller menton en direction du sternum. Puis remonter la tête en expirant. Ce geste est bénéfique pour la thyroïde et les parathyroïdes. L’effet du massage de la thyroïde soulage l’anxiété et diminue la colère.

L’estomac fait mal

Quand on est colère, Les hormones secrétées dans le système digestif se dérèglent et perturbent notre appétit. La colère rempli l’estomac et l’acide gastrique augmente. À la longue, cela provoque des ulcères.

Remède : la respiration abdominale calme le fonctionnement du système sympathique et l’excitation va se ralentir, diminuant les douleurs abdominales.

La colère coupe la respiration

Plus la colère augmente, plus la tension augmente et plus on consomme d’oxygène. Pour cela  les poumons doivent travailler plus. Comme les hormones du stress font affecter le système nerveux et provoquer une respiration saccadée, les alvéoles se bloquent et la respiration ne fonctionne plus correctement.

Remède : se concentrer et respirer puis expirer très profondément, jusqu’à l’estomac.  Cette respiration est à faire au moins cinq fois. Chercher à  ressentir la température de l’air qui entre, en sortant, elle doit être plus chaude. Cette différence de température va décontracter les alvéoles.

source de l’article : epochtimes.fr