Traitement de l’asthme par la sophrologie

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La sophronisation dans l’asthme

Il est évident que la sophronisation fournit de meilleurs résul­tats chez les asthmatiques qui présentent une anxiété importante relative à une situation conflictuelle bloquée, ou encore à d’im­portantes perturbations émotionnelles. Même quand l’asthme est lié à une broncho-pneumopathie chronique avec emphysème, de notables améliorations peuvent être obtenues par sophronisation. En effet, la fréquence et la gravité des crises diminuent du fait de la réduction de la peur et de l’angoisse. On sait que si l’on administre des corticostéroïdes à des asthmatiques en crise, le premier symptôme qui disparaît est l’anxiété puis, seulement dans un deuxième temps, la dyspnée. Il en est de même dans la sophronisation au cours de laquelle l’angoisse est tout d’abord levée, après quoi la dyspnée s’améliore. Il est clair que le psychosomaticien désireux d’entreprendre un traitement par sophronisation aura tout intérêt à utiliser la double enquête chronologique de Kourilsky.
En savoir plus sur https://therapeutesmagazine.com/traitement-de-lasthme-par-la-sophrologie/#w0jGY6LjKvALRDTF.99

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comment gérer les effets de sa colère…

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Tout le monde sait que la colère est dommageable mais peut de gens peuvent rester calme quand leur cœur est touché. Lorsque l’on rentre dans une colère féroce, on pense que c’est la faute des autres et on oublie qu’elle va influencer notre corps. À la longue, ses effets entrainent la sénilité et l’affaiblissement des organes vitaux. La colère passe rapidement mais ses effets prennent plus de temps à être éliminés totalement.

La pensée et la réflexion sont dérangées

La colère dérègle le rythme des pensées.  La pression sanguine augmente, c’est ce qu’on appelle «le sang monte à la tête». Cette augmentation de la pression artérielle dans le cerveau affaiblit ses capacités. Du fait de cette pression, l’oxygène a moins de temps pour se diffuser dans le cerveau. Les toxines s’y répandent par contre comme un poison. Ce manque d’oxygène ralentit la pensée.

Remède : s’asseoir  permet de diminuer la sécrétion d’hormones (adrénaline) qui provoquent l’excitation.  Rien que le fait de s’asseoir ralentit la potentialité de l’excitation.

Le cœur bat la chamade

À chaque fois que l’on se met en colère ou que l’on développe la haine, la pression sanguine augmente. Le cœur doit accélérer son travail, le rythme s’emballe pouvant, dans des cas extrêmes, provoquer le décès.

Remède : un sourire, même artificiel, permet de retourner dans son état normal. Le sourire élargit la bouche, entrainant une réaction du cerveau qui stimule des souvenirs joyeux. Les organes qui sont en état de combat se relâchent, la pression sanguine ralentit et le rythme  cardiaque redevient régulier.

Impacts du stress

La colère provoque un stress qui induit le cerveau à commander au corps de produire du cortisol. Le cortisol est une hormone de stress qui est impliquée dans le contrôle du poids, la lutte contre les infections, la qualité de la peau et des os, et la fonction cardiaque. Si son niveau augmente, il peut apparaître une prise de poids, des problèmes menstruels, des troubles du sommeil et les troubles émotionnels, comme la dépression. L’excès de cortisol dérègle le système immunitaire et peut lui donner l’ordre de détruire les bonnes cellules du corps, au lieu des virus et bactéries.

Remède : se souvenir de toutes les bonnes actions qu’on a faites dès qu’on se sent en colère. Un bon souvenir harmonise le corps et l’esprit,  à ce moment le cerveau produit des endorphines qui vont agir contre l’augmentation du taux de cortisol.

Les organes dans tous leurs états

Sous l’effet de la colère, les glandes surrénales sécrètent des molécules appelées catécholamines. Deux en particulier parmi elles, l’adrénaline et la noradrénaline, stimulent l’organisme en augmentant la fréquence cardiaque, la pression artérielle et le taux de glucose dans le sang, ceci pour faire face au stress. Cela peut affecter le système nerveux central. Au niveau du foie, l’excès de glucose va provoquer la synthèse de triglycérides (lipides simples). En s’accumulant, ceux-ci peuvent provoquer une stéatose hépatique, qui a 1 chance sur 5 de dégénérer en fibrose.

Remède : boire plus d’eau. L’eau permet d’éliminer les toxines.

Les fonctions endocriniennes sont perturbées

La thyroïde a une  place très importante dans notre métabolisme, la colère la stimule pouvant crée, à la longue, une hyperthyroïdie.

Remède:   s’asseoir et se relâcher, fermer les yeux et inspirer profondément en inclinant la tête en avant pour coller menton en direction du sternum. Puis remonter la tête en expirant. Ce geste est bénéfique pour la thyroïde et les parathyroïdes. L’effet du massage de la thyroïde soulage l’anxiété et diminue la colère.

L’estomac fait mal

Quand on est colère, Les hormones secrétées dans le système digestif se dérèglent et perturbent notre appétit. La colère rempli l’estomac et l’acide gastrique augmente. À la longue, cela provoque des ulcères.

Remède : la respiration abdominale calme le fonctionnement du système sympathique et l’excitation va se ralentir, diminuant les douleurs abdominales.

La colère coupe la respiration

Plus la colère augmente, plus la tension augmente et plus on consomme d’oxygène. Pour cela  les poumons doivent travailler plus. Comme les hormones du stress font affecter le système nerveux et provoquer une respiration saccadée, les alvéoles se bloquent et la respiration ne fonctionne plus correctement.

Remède : se concentrer et respirer puis expirer très profondément, jusqu’à l’estomac.  Cette respiration est à faire au moins cinq fois. Chercher à  ressentir la température de l’air qui entre, en sortant, elle doit être plus chaude. Cette différence de température va décontracter les alvéoles.

source de l’article : epochtimes.fr

Quelle est la partie qui contrôle les sentiments?

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Les sentiments, qu’on peut aussi appeler les émotions, sont des phénomènes assez complexes, qu’impliquent beaucoup de parties du cerveau.

Néanmoins, l’opinion la plus répandue en psychologie/neurosciences est que les sentiments/émotions prennent leur origine principalement dans des zones du cerveau qui sont anciennes d’un point de vue de l’évolution, et qu’on retrouve non seulement chez l’humain, mais aussi chez d’autres mammifères et d’autres animaux avec un cerveau moins développé que le notre.

Ces zones du cerveau (le système limbique, qui comprend l’amygdale) se trouvent plutôt au centre et dans la partie basse du cerveau, alors que la partie externe du cerveau (le cortex) est apparue plus tard dans l’évolution, et est à l’origine des fonctions cognitives les plus complexes, souvent typiquement humaines.

Dernièrement on a commencé à s’intéresser au aires du cerveau impliquées dans le contrôle des sentiments. Plus précisement, on étudie les activations du cerveau qui soutendent la régulation des propres émotions, en utilisant des techniques d’imagerie cérébrale, comme l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf).

La régulation émotionnelle peut se faire de differentes manières. Par exemple, on peut se forcer de réinterpréter une situation émotionnelle, afin d’en diminuer ou augmenter son impact émotionnel (cette stratégie de régulation s’appelle le “reappraisal” en anglais). Un exemple serait de se dire que la terrible scène d’accident qu’on voit sur un écran n’est que jouée par des acteurs, et que ce qui semble être du sang n’est que de la sauce de tomate…

D’autres stratégies sont par exemple la suppression de l’expression de ses émotions (par exemple si on est très faché, mais on essaye de le cacher car ça ne serait pas une réaction appropriée à cet instant), ou le détachement (le fait de penser à quelque chose de relaxant).

Même si des stratégies differentes de contrôle et régulation des émotions amènent à des activations cérébrales légèrement différentes, on peut dire que c’est essentiellement l’activité du cortex préfrontal (CPF, la partie antérieure et externe du cerveau, celle qui est au-dessus des yeux) qui est importante dans les contrôle des sentiments. On pense que le CPF va inhiber et réguler l’activité des zones émotionnelles, comme l’amygdale, au centre du cerveau.

L’hypothèse que la régulation des émotions se fait grâce à l’inhibition des zones émotionnelle par le CPF ne vient pas seulement des études en imagerie cérébrale (comme l’IRMf), mais aussi par le fait que des lésions du CPF (suite à des accidents de voiture sans ceinture de sécurité, par exemple) ont des effets dévastateur sur la capacité de contrôler ses sentiments et de se comporter de manière socialement adaptée et acceptée.

Le cas le plus connu de ce genre de lésions pré frontales a eu lieu dans la première moitié du 19ème siècle, quand Phineas Gage, un ouvrier des chemins de fer aux Etats-unis à survécu à une explosion, pendant laquelle une barre de métal lui a transpercé la partie antérieure du crâne. De manière intéressante, M. Gage a conservé toutes les fonctions cognitives et motrices suite à cet accident, faisant au début penser que la perte d’une partie assez considérable de son CPF ne lui avait causé aucun déficit. Mais son entourage s’est vite aperçu des changements massifs de son caractère, de son incapacité de rester concentré et focus sur une chose, de sa nouvelle tendance de trainer avec les mauvaises personnes, de parler de manière vulgaire en public, etc.

Donc, en résumé, il n’y a pas UNE partie du cerveau qui contrôle les sentiments, mais il y a plutôt toute une série d’aires corticales pré frontales (dans la partie devant du cerveau, au dessus des yeux) qui sont impliquées dans le contrôle des sentiments et dans la régulation des émotions. Ces aires pré frontales accomplissent cette tâche en allant inhiber, c’est à dire freiner, les zones du cerveau qui par contre génèrent les émotions, et qui se trouvent plus au milieu et dans la partie basse du cerveau. Il est intéressant de retenir, que le cortex pré frontal est la partie la plus développé chez l’humain en comparaison avec d’autres primates et mammifères, et que c’est aussi le dernier à terminer son développement dans l’ontogenèse (c’est-à-dire dans le développement de chaqu’un de nous de l’enfance jusqu’au stade adulte).

source de l’article

Docteur Sebastian Korb (NCCR Affective Sciences/CISA)

 

 

AUTOHYPNOSE – COMMENT CHANGER D’HUMEUR, VITE!

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Vous êtes stressé? Un peu dépressif? Votre humeur n’est pas aussi joyeuse qu’elle peut l’être?

Comment pouvez-vous changer d’humeur rapidement?
Comment pouvez-vous conserver cette bonne humeur tout au long de la journée?

L’ancrage est une puissante technique d’autohypnose qui vous permet, entre autres, de vous connecter émotivement à un souvenir agréable. Vous pouvez vous en servir pour retrouver rapidement un état émotif agréable.

Voici une courte vidéo qui vous décrit cette technique: dolfino.tv/ancrage-souvenir-agreable 

Cohérence Cardiaque : Tout Savoir

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La cohérence cardiaque est une méthode de respiration qui consiste à effectuer 6 inspirations/expirations par minute pendant 5 minutes. Expiration et inspiration ont la même durée (5 secondes chaque) et s’alternent sans pause. Simultanément, il est demandé de décontracter consciemment certaines zones du corps telles que le visage, la langue, la gorge, les mains, le diaphragme et les pieds. Pour ses promoteurs, cette respiration régulière diminue le stress, offre un meilleur contrôle du rythme cardiaque et améliore la concentration

Pour tout savoir sur la cohérence cardiaque je vous invite à voir cette vidéo qui m’a était offerte paDavid VIGNERON

Interview par David VIGNERON du Dr David O’HARE, Médecin, Expert en cohérence cardiaque et auteur du best seller « Cohérence cardiaque 365 »

Exercice de la respiration de cohérence cardiaque

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La cohérence cardiaque rencontre un succès croissant auprès du grand public et des professionnels de santé. Préalablement appliquée en prévention cardio-vasculaire, elle est de plus en plus utilisée dans les programmes de gestion de la réponse émotionnelle, du stress et de l’anxiété.

Face aux sollicitations stressantes de la vie quotidienne, la cohérence cardiaque renforce l’adaptabilité du système physiologique d’autorégulation pour lutter contre les problèmes psychologiques et physiques, permettant ainsi à l’organisme de maintenir un meilleur équilibre intérieur.
ROLE DU SYSTEME NERVEUX AUTONOME (SNA)

Originaire du cerveau limbique, siège des émotions, le système nerveux autonome permet :
– le contrôle des principaux organes : yeux, cœur, poumons, estomac…
– l’homéostasie : régulation et maintien de l’équilibre et de la stabilité physiologique.

Le SNA est composé de 2 branches agissant de façon contraire comme une balance dynamique :
– le système nerveux sympathique : associé à l’action, il met l’organisme en état d’alerte et le prépare à l’activité.
– le système nerveux parasympathique : associé au repos, il ralentit les fonctions de l’organisme et conserve l’énergie.

Un SNA flexible permet à l’organisme de maintenir l’homéostasie, face aux sollicitations stressantes externes (environnement) et internes (émotions, douleur…). A l’inverse, le manque de flexibilité expose à différentes manifestations somatiques et psychologiques.

Les études cliniques récentes soulignent qu’un SNA rigide s’explique principalement par un moindre tonus du système nerveux parasympathique, aussi appelé tonus vagal.

DIMINUTION DU TONUS VAGAL ET PATHOLOGIES

Ces études montrent une diminution significative du tonus vagal chez les personnes :
– diabétiques, hypertendues, asthmatiques ou encore atteintes de maladies inflammatoires ou douloureuses chroniques ;
– stressées ou présentant une anxiété chronique, une anxiété généralisée, des crises de panique ou un état de stress post traumatique.

Différents mécanismes déclencheurs, aujourd’hui mieux connus, sont en cause : des phénomènes de régulation réflexe entre la fréquence cardiaque, la respiration et la tension artérielle ainsi que des mécanismes neurobiologiques du cerveau liés au stress et aux émotions.

AUGMENTATION DU TONUS VAGAL

Il existe une façon simple et accessible à tous pour agir sur le tonus vagal : la respiration.

L’entraînement régulier au contrôle respiratoire permet en effet d’optimiser ce système réflexe – aussi appelé baroréflexe – reliant la fréquence cardiaque, la respiration et la tension artérielle.

En cas de diminution ou d’augmentation de la tension artérielle, les récepteurs de nos vaisseaux sanguins déclenchent par l’intermédiaire du SNA une accélération ou une diminution de la fréquence cardiaque.
Ce phénomène physiologique régulateur peut être optimisé en respirant à une fréquence de 6 cycles par minute (cpm) : inspiration=4,5 secondes et expiration=5,5 secondes.

Cette respiration lente, régulière et guidée, permet de mettre en résonance les variations dues à la respiration avec les variations dues à l’activité baroréflexe, renforçant ainsi le tonus vagal et maximisant l’adaptabilité du SNA.
Cet état de résonance est appelé cohérence cardiaque.

BENEFICES

Le travail de cohérence cardiaque augmente le tonus vagal et renforce la flexibilité du SNA, permettant ainsi à l’organisme de maintenir une meilleure homéostasie et de mieux lutter contre les problèmes psychologiques, physiques et psychosomatiques.
La bibliographie scientifique récente nous en démontre tout l’intérêt pour :
– mieux adapter la réponse émotionnelle face au stress
– prévenir les risques d’infarctus
– augmenter les capacités pulmonaires
– diminuer les symptômes des troubles respiratoires
– soulager la fibromyalgie
– réduire les douleurs physiques perçues
– améliorer les états dépressifs et l’anxiété
– diminuer l’hypertension artérielle

Symbiofi, expert dans le biofeedback de cohérence cardiaque, vous propose un logiciel d’entraînement gratuit à la respiration de cohérence cardiaque en flash (à utiliser sur PC et Mac) pour vous permettre de travailler votre régulation émotionnelle face au stress.

Cliquez sur ce lien   ici commencer ici l’exercice de la cohérence cardiaque

Vécu, parcours et soulagement ressenti…

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Bonjour à tous,

Je suis ravi de partager avec vous ma réussite et mon obtention du diplôme de maitrise en psychologie appliquée avec mention ‘’ Très bien ‘’. Cela me permet maintenant de mieux  progresser dans le domaine de l’hypno-sophrologie.

Cette certification est quelque part l’aboutissement des années de pratique de l’hypnose médicale à l’hôpital et beaucoup plus dans le service d’imagerie médicale, ou l’aspect psychologique c’est révélée à mes yeux, comme étant un élément primordial dans la relation soignant-soigné et dans l’accompagnement des patients.

Bien plus cela me permet maintenant à développer les différents outils, comme cohérence cardiaque, PNL, EMDR, EFT… qui me permettront de mieux accompagner les patients.

Belle journée à vous tous
Rabah

copie de diplome