Intérêt de la Sophrologie pour consacrer la vision à l’analyse du jeu

Soccer player kicks the ball. Vector illustration.

Pour un joueur, l’information visuelle est tout !
D’où vient le ballon? Suis-je prêt à l’action? Où sont les défenseurs? A quelle vitesse se déplacent les partenaires?

Le coup d’œil pour les meilleurs est synonyme de passe décisive et parfois de… génie

Le footballeur doit ainsi pouvoir libérer sa vision de tout ce qui concerne le jeu, c’est-à-dire la gestion de son propre corps, sa mobilité, sa proprioceptive, c’est-à-dire sa sensibilité propre aux organes profonds de la relation physique. Ces organes sont les muscles, les ligaments et les os.
Cette relation, c’est s’approprier la conformité de son corps pour la destination qui est la nôtre au moment où nous sollicitons notre corps – l’action du jeu.

Un article de José NEVE de l’Ecole Professionnelle de Sophrologie de l’Artois 

Lire la suite de l’article Intérêt de la Sophrologie pour les joueurs 

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RÔLE DU TECHNICIEN ANESTHÉSISTE EN RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE

  Lors du 11ème   journée paramédicale qui s’est déroulée à l’HCA le 11 Avril 2017 , j’ai présenté une communication orale intitulée  :

            RÔLE DU TECHNICIEN ANESTHÉSISTE  EN    RADIOLOGIE       INTERVENTIONNELLE . 

Je vous présente ci-dessous la communication en power point et la projection vidéo de la séance . 

Résumé de la communication

            L’activité de radiologie interventionnelle prend de plus en plus une place essentielle au sein des services d’imagerie. Les patients sont adressés aux médecins radiologues pour leur proposer, par différentes techniques, une solution thérapeutique.

      Si la radiologie est indispensable au diagnostic de la plupart des affections médicales, elle permet aussi d’assurer le guidage d’interventions médicales dans des conditions de précision et de sécurité optimales.

            Pour la réalisation de ces actes interventionnels, la présence d’un anesthésiste est primordiale .

            Son rôle de soignant spécialisé va lui permettre de prendre en charge le patient dès son Installation sur la table. Il va pouvoir le rassurer, être à l’écoute, lui demander de coopérer au cours de l’examen et procéder à  un choix de la technique anesthésique à suivre, médicamenteuse ou non médicamenteuse (hypno sophrologie)

            Aujourd’hui, l’évolution des techniques et la multiplicité des gestes interventionnels font de lui un collaborateur précieux, au service des patients.

Voire ICI la vidéo de la communication

Voire ICI la présentation de la communication en Powerpoint

 

 

 

Se préparer aux examens avec la sophrologie

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Le trac entraîne des réactions telles que le cœur qui s’emballe, la gorge qui se noue, la voix qui s’enroue et le pire : la mémoire qui flanche. Avec ces 4 exercices que vous pourrez utiliser pour anticiper positivement votre épreuve, vous améliorerez votre confiance, mettant ainsi toutes les chances de votre coté.

PROGRAMMER LA RÉUSSITE

-Avant tout, relaxez-vous en respirant calmement par le ventre pendant 2 minutes sur 3 temps à l’inspiration et sur 3 temps à l’expiration. Puis, visualisez à l’avance votre examen à venir en le vivant sous son angle le plus positif.

-Imaginez d’abord le lieu où il se déroulera. Vous êtes calme, détendu, confiant, vous vous êtes bien préparé. Vous répondez facilement aux questions de votre examinateur. Votre voix suscite son intérêt, vous articulez clairement, votre débit de parole est ni trop long ni trop rapide.

-Maintenant, imaginez que l’on vous communique les résultats de votre examen, votre travail a été récompensé : vous êtes reçu !

Inspirez profondément cette sensation de réussite, puis faites une tension douce de tout votre corps en serrant les poings et les mâchoires pendant quelques secondes afin que cette réussite s’imprime dans toutes les cellules de votre corps.

-Nourrissez-vous de ce sentiment de réussite, de travail accompli et savourez la fierté que ce succès vous apporte !Expirez en relâchant tous les muscles.En préparant ainsi chaque épreuve, vous augmentez la confiance en vos capacités et vous éliminez une bonne partie de vos craintes.

ACTIVER LE POINT DE LA CONFIANCE

À la jointure du pouce et de l’index se trouve un point d’acupuncture qui aide à lutter contre le stress et l’anxiété, donc à retrouver la confiance et le calme.

Avant un examen ou un rendez-vous important, vous pouvez l’utiliser pour lutter contre le trac. Massez avec votre pouce droit le point confiance de votre main gauche dans le sens des aiguilles d’une montre.

Massez-le doucement car il est sensible et peut être douloureux pendant 1 minute. Vous pouvez y appliquer des huiles essentielles relaxantes (huile de romarin et de cyprès) diluées avec des huiles végétales de type huile d’amande douce ou huile de noyaux d’abricots.

PRATIQUER LA TENSION DÉTENTE POUR VAINCRE LE TRAC

Le principe est très simple : il vous suffit de contracter vos muscles et de les relâcher. Vous aurez une meilleure perception de votre corps. Une pratique régulière pourra vous permettre de vous détendre, de « déstresser » rapidement et de faire face à une situation difficile d’une façon adaptée et sereine.

-Commencez avec la partie supérieure du corps. Inspirez profondément en contractant tous les muscles de votre visage pendant 5 secondes.

-Puis expirez en relâchant le plus possible les muscles de votre visage.

-Maintenant, inspirez et tendez les muscles du cou et des épaules, serrez les poings, les bras, expirez, relâchez.

À chaque fois que vous expirez, vous pouvez pousser un grand « ouf » de soulagement.

-Puis mettez tout votre corps en tension. Contractez le visage, les épaules, les poings, les bras, les jambes, les cuisses, les orteils, les pieds. Expirez, relâchez.

-Pour terminer, imaginez un rayon de soleil qui se pose sur vous , il vous apporte une douce chaleur et la confiance en vous.

DÉTENTE EXPRESS : LA RESPIRATION PAR LA PAILLE

Cette technique est rapide et efficace fait baisser la tension, l’émotion, le stress et régule le rythme cardiaque.

-Pour commencer : Inspirez en gonflant le ventre.

Puis expirez lentement par la bouche comme si votre souffle passait à travers une paille. Comme vous le savez : plus longue est l’expiration, meilleure est la détente.

-Dans un second temps, repérez les trois points suivants : Menton (pour détendre l’ensemble du visage), épaules (pour détendre la nuque, les épaules, les bras, le tronc et le dos) et abdomen (pour favoriser le relâchement du ventre, du bassin, et des membres inférieurs). En inspirant lentement et sur une seule expiration ” allongée ” détendez et relâchez le menton, les épaules, l’abdomen. Prenez conscience de la détente qui gagne chacune de ces parties.

Source de l’article: PAR CAROLE SERRAT ( TOP SANTE )

BIENFAITS DE LA RESPIRATION ABDOMINALE

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Figurez-vous une respiration qui détend le corps, régule l’activité des intestins, calme l’esprit et permet de se recentrer

Elle peut se pratiquer dans toutes les positions, aussi bien assis, debout ou couché, dans les transports en commun, dans une file d’attente, au bureau, le soir avant de s’endormir ou quand le stress ou les émotions nous envahissent . Il s’agit de la respiration abdominale ou diaphragmatique. Le diaphragme est ce muscle en forme de parapluie qui se trouve sous la cage thoracique. Sa mobilité permet un doux massage des viscères . Respirer “par le ventre” permet un centrage dans son ” hara”, une pause en son fort intérieur là ou le calme et la confiance en soi sont au rendez-vous.

Passons à la pratique :

L’inspire et l’expire de la respiration se font par le nez.

Inspirer en mobilisant le diaphragme, l’air faisant gonfler le ventre comme un ballon à l’inspire alors que la sangle abdominale est détendue;

Allonger sur le dos, jambes tendues éventuellement avec un coussin sous les genoux si forte cambrure. Le dos doit être plat

Mains sur le ventre puis mieux sentir le ventre

Imaginer que vos poumons sont dans le ventre et le laisser se gonfler doucement à l’inspiration (la main avance et monte, le diaphragme descend) Et se dégonfler à l’expiration, le ventre rentre à fond (la main recule et descend, le diaphragme monte).

Expiration complète avec participation des abdominaux seul le ventre doit bouger

Ne pas utiliser la poitrine durant cet exercice : la cage thoracique demeure immobile et passive. Pour vous en assurer, vous pouvez appliquer une main contre les flancs et vous rendre compte que les côtes restent bien immobiles, que la respiration abdominale est dissociée de la respiration thoracique

Autre possibilité pour s’aider à sentir la respiration basse : essayer de repousser la main en osant gonfler franchement mais lentement le ventre et ramener l’abdomen en position de départ de l’expiration.

Respirer ainsi 3 à 12 fois, lentement,

On peut aussi se placer devant une glace : sur l’inspiration, les épaules ne bougent pas, le thorax ne se gonfle pas.

Essayer de ralentir le souffle à l’expire le double du temps de l’inspire. Compter, 1,2,3,4 .. inspire puis 1,2,3,4,5,6,7,8 expire mais ne jamais forcer. Pratiquer des série de 3 , 6, 9 respirations ventrales.

Sachez que cette respiration outre la relaxation qu’elle apporte stimule la circulation grâce aux mouvements de piston du diaphragme qui gonflent la base des poumons incitant ces derniers à aspirer le sang veineux en grande quantité. L’accélération douce de la circulation veineuse aliment mieux le cœur et soutient une meilleure oxygénation de tous nos organes. Grâce au “massage” doux et très puissant lié mouvement du diaphragme le foie est décongestionné, la vésicule “crache” la bile, la rate, le pancréas , l’estomac et le tube digestifs sont tonifiés. Le plexus solaire est débloqué , cette zone émotionnelle si contractée par l’anxiété , le trop plein de stress et les tensions accumulées.

Bien évidement ce sont toujours nos poumons qui “respirent” mais pendant que l’air entre dans vos poumons l’abdomen gonfle et se soulève suite à l’aplatissement du dôme du diaphragme et non pas par une contraction des muscles de la sangle abdominale N qui reste relâchée pendant l’exercice .L’abdomen doit se soulever doucement comme un ballon qui se gonfle et la sangle doit rester souple.

Avec la pratique cette respiration devient plus ample, plus facile puis naturellement spontanée au quotidien, et vous prenez conscience de votre diaphragme et de sa grande mobilité.     

source de l’article : Catherine Pouchous Praticien de santé Naturopathe

Sophrologie parents enfants : créer un lien privilégié au sein de la famille

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Nous vivons dans un monde ou même nos enfants ne sont pas épargnés par le stress quotidien. Étouffés dans cette société du toujours plus vite, toujours plus fort, parents et enfants ont besoin de se retrouver et de prendre ou reprendre confiance en eux.
La sophrologie parents enfants fait partie de ces thérapies douces basées sur la respiration et la relaxation pour créer un lien privilégié au sein de la famille.

La sophrologie parents enfants : oui, mais pourquoi faire ?

Se relaxer et prendre du temps pour soi est devenu vital. Alors pourquoi de ne pas initier nos enfants dès leur plus jeune âge à ces techniques de relaxation ludiques pour un quotidien plus serein.
Cette thérapie en famille invite parents et enfants à prendre conscience d’eux-même en temps qu’individu. Cela passe par des exercices ludiques de respiration et se termine par les échanges.
Plébiscités par le pédopsychiatre Marcel Rufo, les ateliers de sophrologie parents enfants vont améliorer le climat familial et ainsi libérer les tensions de la vie quotidienne.
Que ce soit dans le but d’apaiser, de gérer une crise ou préparer l’heure du coucher, cette relaxation en famille va vous permettre de vous retrouver, vous détendre et vous inciter à parler de vos émotions sans jugement. En effet, un cercle de confiance se crée entre les membres de la tribu dans laquelle personne n’a besoin d’être le meilleur.

Les exercices de sophrologie à faire en famille

En fait, de la même manière que la sophrologie mère-enfant créée le lien maternel, la sophrologie parents – enfant va créer et renforcer les liens entre les adultes et les enfants d’une même famille. Le but étant que chacun ait confiance en l’autre, mais aussi de renforcer la confiance en soi. Tout le monde se libérera de ses angoisses, de son stress et gérera mieux ses phobies.

Voici quelques exercices de sophrologie adaptés aux familles :

  • Les étirements : ils vont être d’une grande efficacité sur la concentration !
  • Les massages : ils vont leur permettre de s’abandonner et de prendre conscience de son corps.
  • La respiration abdominale : elle calme les angoisses, apaise les tensions et évacue le stress.

Cas pratique : la respiration abdominale

  1. Premièrement, chacun choisit un jouet, un objet ou même un caillou.
  2. Allongez-vous confortablement près les uns des autres.
  3. Ensuite, placez l’objet choisi sur votre ventre.
  4. Faites comme si vous sentiez un parfum et inspirez délicatement avec votre nez.
  5. En même temps gonflez le ventre exagérément pour voir l’objet monter sur votre ventre.
  6. Puis, quand vous l’avez vu, soufflez doucement par la bouche comme sur une bougie pour dégonfler votre ventre.
  7. Recommencez plusieurs fois.
  8. Chaque inspiration et expiration doivent être lentes et durer environ 4 secondes. Ceci afin de retirer tous les bénéfices de la sophrologie parents / enfants

Maintenant que vous avez toutes les clés pour passer un super moment de bien-être avec votre enfant et votre famille, il est temps d’inclure la sophrologie à votre planning de la semaine. À la fin de chaque séance de thérapie en famille, échangez avec vos enfants sur leurs émotions, leurs ressentis.  

Source de l’article Nerti.Tv

Intervention sous hypnose, une alternative

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Certaines interventions chirurgicales peuvent être aujourd’hui proposées avec une hypnosédation. Une pratique exercée par des professionnels formés et pour certains actes uniquement. Vous ou l’un de vos proches allez être hospitalisé à la Clinique Jules Verne pour un geste opératoire, n’hésitez pas à questionner l’anesthésiste sur cette possibilité qui s’offre à vous.

L’hypnosédation en quelques mots

L’hypnose se définit comme un état modifié de la conscience. Elle repose sur une dissociation du corps et de l’esprit, capable de procurer à la fois, une analgésie et un vécu agréable, lors de gestes opératoires. C’est un état de conscience particulier que tout le monde a déjà vécu sans savoir qu’il s’agissait d’hypnose (exemples : au volant d’une voiture lorsque nous conduisons de façon automatique alors que l’esprit est ailleurs ou bien encore dans une salle de cours ou de spectacle quand l’esprit s’évade alors que le corps reste présent). Chacun a ainsi pu expérimenter sans le savoir un état hypnotique, au cours duquel le corps est « oublié dans un endroit pendant que l’esprit s’échappe ailleurs ».

Le processus hypnotique peut être associé à une sédation*. L’apaisement obtenu procure aux patients tranquillité et analgésie (c’est-à-dire absence de douleur) et est alors désigné sous le terme “hypnosédation”.

Aujourd’hui, une formation médicale spécifique et reconnue est indispensable, afin de respecter le cadre de soins pour lequel l’hypnose est proposée.

Les atouts d’une telle pratique

L’hypnose médicale est un outil dont l’intérêt est grandissant. Elle peut être proposée pour certaines interventions chirurgicales et certains examens invasifs en alternative à l’anesthésie conventionnelle ou en complément, pour améliorer le vécu des patients lors de leur parcours de soins en milieu hospitalier. Elle donne au praticien les moyens d’une prise en charge personnalisée : de l’anxiété, de la douleur et du confort du patient lors de son parcours de soins. Elle peut servir de simple adjuvant thérapeutique ou s’imposer comme technique hypnotique puissante. Elle peut permettre également d’atténuer certains effets secondaires médicamenteux ou adverses de la chirurgie. Mais quelque soit son utilisation, elle renforce la relation entre le patient et le thérapeute (médecin anesthésiste).

Les modulations de l’anxiété et de la perception de la douleur sont les deux intérêts majeurs apportés par l’outil hypnotique en anesthésie. La participation active du patient aux soins, la satisfaction du vécu péri opératoire, la diminution du recours aux agents anesthésiques, la facilitation de la réhabilitation postopératoire sont aussi à son crédit.

Quelles sont les modalités préopératoires ?

L’information relative à l’hypnose est délivrée lors de la consultation d’anesthésie, plusieurs jours avant l’intervention, plaçant l’outil hypnotique comme une alternative possible à une anesthésie plus conventionnelle. L’anesthésiste doit s’assurer de la motivation du patient, de sa coopération. Puis très concrètement les étapes du processus hypnotique sont rapidement évoquées et mises en parallèle avec les différents temps de l’intervention. La mise en place d’un code d’inconfort ou de douleur est définie, entre le patient et le praticien, dès ce stade. Il permet de rassurer le patient sur la continuité de la relation particulière établie avec l’anesthésiste lors de l’intervention. Bien entendu, les mesures de qualité et de sécurité sont les mêmes que celles de toute anesthésie générale (jeûne préopératoire, surveillance des paramètres respiratoires et hémodynamiques).

Quelles sont les modalités peropératoires ?

L’hypnose comporte des règles et des étapes comme pour une anesthésie générale, à savoir : des séquences d’installation, d’induction, d’entretien et de retour à la conscience ordinaire. Le thérapeute peut faire des suggestions de confort (restitution d’un souvenir agréable) ou d’analgésie. Le temps d’installation n’est pas plus long que pour une anesthésie générale.

Existe-t-il des profils plus résistants aux bienfaits de cette pratique ?

Il est toujours possible de revenir à une autre technique d’anesthésie, c’est l’intérêt de voir l’hypnose réalisée par un spécialiste de l’anesthésie. A tout moment et en fonction de vos besoins ou de vos envies, il peut changer de technique ; une anesthésie générale est donc toujours possible si cela s’avérait utile.

Source de l’article cliniquejulesverne